Les dernières heures….

A force de tourner, j’ai quand même réussi à prendre des repères, enfin… Mon pied ne me fait plus souffrir, mais j’ai un « hallux valgus » ou « oignon » qui me fait un peu mal dans mes baskets un peu trop serrées. Alors, pour soulager la douleur, je procède comme quelques coureurs sur le circuit, je prends une paire de ciseaux et découpe tout le dessus de la chaussure, et ça me fait un bien immense, je revis, je peux remuer les orteils, bref le bonheur. Petit inconvénient, c’est quand il pleut, alors la solution est d’enfiler par dessus la chaussette, un sac poubelle et ensuite mettre la basket. Mais bon, faut pas garder ça des heures, car le pied commence à faisander, et dès que la pluie a cessé, je l’enlève rapidement.

Le passage chez les élèves osthéo m’a fait du bien après 300 kilomètres parcourus. On m’a conseillé de marcher pour que la guérison se fasse rapidement, chose que j’ai faite depuis le début et jusqu’à la fin des 8 jours.

Et la fin de la course approche, je m’intéresse quand même au classement, je suis resté longtemps entre la 28° et la 30° place et 10° vétéran 2. Je vois que je ne suis pas loin de Jean-Claude Arzel et décide une fois de plus d’essayer de le « gratter ». Je sais qu’il dort et le dernier dimanche, je me lève très très tôt et commence à tourner sur le circuit à 1 heure du matin. Je marche à 5 km/h et le compteur augmente petit à petit. Je suis content de passer les 500 bornes, je suis bien dans mes baskets ; j’aide une jeune femme à terminer 3° féminine. A 13 heures, voyant que j’avais bien dépassé Jean-Claude et que personne derrière moi pouvait me doubler, je décide de stopper ma course, d’aller prendre la douche tranquillement, en attendant la remise des trophées.

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